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See you in court !

You can't pursue me but I can

Le président des Etats-Unis, Donald Trump a réussi en un tour de main habile, à se faire plus d’ennemis que Daesh. Il est condamné par la presse, les médias, et maintenant les juges fédéraux qui, à tour de rôle, annulent ses décisions et ses décrets. Dans une cacophonie générale, les citoyens et les fonctionnaires américains ne savent plus à quel saint s’adresser ou à quelle loi se fier. La Maison Blanche dit blanc, un juge dit noir, une foule crie bravo à Trump et une autre hurle à bas le dictateur. Hollywood traduit remarquablement bien l’état d’esprit du moment avec l’annonce du meilleur film. Sur la scène comme dans la vie quotidienne, l’Amérique est sur une pente savonneuse et risque de se retrouver au fond d’un marasme que seules pourraient débloquer d’énormes manifestations.

Trump toujours la mèche de ses cheveux en avant jouit de cette situation : il tape à droite, il tape à gauche, insulte les juges, traine les journaux dans la boue, les traitent « d’ennemis du peuple » et poursuit sa tâche de démolir l’establishment tant critiqué pendant la campagne.

Les Etats-Unis sont profondément divisés un peu à l’image de la France et les démonstrations de colère se font nombreuses et de plus en plus violentes. Fillon parle de guerre  civile, Trump parle d’ennemis du peuple et au milieu des braves gens perdus sous les invectives tentent de mener une vie calme et paisible. Mais le soir les écrans crèvent de vociférations, d’échanges de propos calamiteux et calomnieux. Comment s’en sortir ? En allant voir cinq fois de suite « La La Land », rentrer et éteindre téléphone, radio et télé et passer une bonne nuit. Une bonne séance de yoga peut aussi aider. Ou bien relire " Sleazy caricatures" !!!!

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