Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Off the record

Get off my back

Désormais rien ne va plus entre Trump et la presse américaine. Le président a mis au banc des accusés un certain nombre de journaux qui lui ont été toujours défavorables allant même jusqu’à le traiter d’ignoble personnage. Cette campagne de haine menée par les grands quotidiens comme le New York Times avait tenté d’ouvrir les yeux des électeurs américains sur les dangers que représentait le candidat milliardaire qui piétinait allègrement toutes les traditions électorales : rude, vulgaire, incompétent, misogyne, raciste, tous ces qualificatifs avaient été imprimés à la première page. Mais malgré tout ce battage, Donald Trump à la stupéfaction du monde avait été élu 45e Président des Etats-Unis. ( La leur pas la mienne si vous lisez le livre Trump the Breaker)

Mais maintenant qu’il est au pouvoir, il règle ses comptes avec ses ennemis et ces journaux libéraux de la Côte Est sont comparés aux membres d’ISIS qui veulent l’abattre. Alors dans un bon sens diabolique, Trump a claqué la porte de la Maison Blanche à tous ces cracheurs de feu qui souhaitent l’incinérer. Quitte à recevoir, autant le faire dans une ambiance amicale.

Evidemment cette décision de laisse mijoter les reporters dehors par grand froid brise la vieille tradition de la conférence de presse. Et chacun devrait savoir que l’on ne vit pas à la même époque qu’il y a cinquante ans. Trump l’avait annoncé : il allait bouleverser, chambouler les coutumes de Washington et de la Maison Blanche. Pour la première fois un président élu tient ses promesses et chacun peu habitué à cette méthode pleure sur sa liberté perdue.

Ce qui se passe aux Etats-Unis devrait être appliqué par l’heureux élu de droite ( Fillon ou Le Pen) car ils sont l’odieuse cible des médias. Une conférence de presse sans Médiapart, le « Connard Déchainé », le Nouvel Obs, le Monde et bien d’autres journaux serait une première en France et donnerait une leçon aux donneurs de leçons. Ce serait l’arroseur arrosé ou le juge condamné !

Quel renversement de situation !

Partager cet article

Repost 0