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Attentat à Londres

Une liste qui s'allonge

Depuis plusieurs mois, l’Angleterre est la cible d’attentats violents. Ce fut, il y a peu de temps, la France qui était le terrain préféré des terroristes : le Bataclan, Nice . La faiblesse de Hollande et le manque de rigueur de son gouvernement attiraient ceux qui voulaient faire payer le pays de leur participation dans la guerre d’Iraq et de Syrie.

Mais l’arrivée du Brexit semble avoir fragilisé l’Angleterre et les Djihadistes ou du moins ceux convertis aux idées de Daesh, ont trouvé dans ce désarroi politique comme une faille où il faut s’engouffrer.

La question brûlante qui se pose est de savoir comment arrêter ces actes odieux. La police, les services de renseignements suffisent-ils à enrayer le phénomène ? Il apparaît que c’est une mission quasiment impossible. Cet épisode n’est pas le premier dans l’histoire de l’humanité. A la fin du 19e siècle, les anarchistes sont souvent parvenus à leur fin en assassinant les chefs d’état, les Tsars (Alexandre II), ceux qui gouvernaient et à leurs yeux, opprimaient le peuple. Les formules lancés par les terroristes du XXI e siècle semblent être les mêmes que celle d’Emile Henry : « Fais ce que tu crois être le mieux et fais-le avec amour ! » De nos jours, le « avec amour » est remplacé par « pour le Prophète » mais le résultat est aussi sanglant. Par contre il y a une différence très nette : les anarchistes visaient les hommes au pouvoir ou leur représentant, pas d’innocents passants sur un pont ou dans un concert. Leur « propagande par le fait », le slogan des anarchistes est devenu « la conversion par l’horreur ».

Mais que peuvent faire les hommes au pouvoir ? Un attentat terroriste est l’œuvre d’un individu qui a perdu le sens de l’honneur et aveuglé par la haine, vise n’importe qui et n’importe où. Souvent avec une arme dérisoire, un couteau ou une voiture. Comment l’arrêter s’il a décidé sans complicité, de passer à l’acte ? Les autorités ne peuvent pas grand chose et dire qu’on a établi un état d’urgence, n’est pas la panacée de ce problème brûlant. On assiste à un individualisme acharné contre un collectivisme qui s’effiloche chaque jour.

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