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Premiers couacs de Macron

Tout semble rentrer dans le jeu politicard

Un jeune homme est arrivé tout frétillant à l’Elysée, croyant tout casser du vieux régime et instaurer un renouvellement exemplaire. Il avait imposé de la rigueur à tous les étages de son organisation : jamais de langue de bois, toujours en temps voulu, la transparence mise en principe important, vérité sans équivoque, pas de magouille d’appareil, pas de combines de partis.

Sur papier et dans la bouche du candidat Macron, c’était une nouvelle ère qui s’annonçait et un changement radical des moeurs politicards.

A peine élu, Macron rentre dans le royaume de la vrai gouvernance où la compromission, les petits arrangements entre gens du monde, les contours des principes et les zones d’ombre deviennent faits réels du monde politique.

Et les couacs se succèdent même si Ferrand jour les polichinelles pour protéger l’intégrité et la probité de son chef de file.

Le premier couac est sévère pour la girouette Bayrou et son minuscule parti le Modem. Notre brave béarnais pensait qu’avec sa notoriété et son ralliement au mouvement « En Marche » , il conduirait son troupeau de moutons jusqu’à la bergerie de l’Assemblée Nationale. Or il apprend que le comité ne lui accorde que 35 places dans l’élection. Pour un renégat, c’est déjà beaucoup, même trop.

Le second couac touche tous les électeurs : la comédie des petits pas de valse ( pour Valls d’abord) puis les tocards de la droite comme  Kosciusko Morizet. Tout à coup les maths sont faussés, le calcul tourne au vinaigre et la blague apparaît dans toute son ampleur : seulement 428 candidats ont été sélectionnés laissant ainsi 149 postes vacants… pardon 148 … puis 135, ma parole c’est un jeu télévisuel ! pour incorporer les éléphants du parti socialiste et des Républicains qui deviendront alors les danseuses du régime et pourront ainsi continuer à vivre sur la bête.

Cet épisode démontre sans ambigüité que notre valeureux Macron est tombé en plein dans la marmite des magouilles électorales. Il s’en imprègne fortement afin de trouver une majorité au Parlement et ainsi continuer à dominer le paysage électoraliste.

Mais en réalité, Macron se met beaucoup de monde sur le dos à commencer par Bayrou qui souffle la tempête et risque de tout faire basculer dans un pataquès sans nom.

Mais qu’attendre d’autre d’un jeune loup dont les dents rayaient le plancher ? Il apprend vite le petit Emmanuel ! Dans cet enfer que sont les coulisses des assemblées, Macron commence à montrer ses cornes et sa langue fourchue

relire pour comprendre la tactique de Macron

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