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Fire !

You fire those bastards

Le Président des Etats-Unis vient de donner un ordre qui semble être le contraire de ces cris précédents : au lieu de « You are fired » , il vient d’ordonner : « Fire » à ses militaires pour punir Bachar d’avoir employé des gaz contre ses citoyens. Ce qu’Obama n’avait pas voulu faire, lui Donald Trump, sans une seconde d’hésitation, vient de lancer ses missiles contre les troupes et l’aviation de Bachar.

« What I say, I do » est depuis longtemps son slogan et dans cette situation particulière, il l’applique à la lettre. Est-ce raisonnable ? Est-ce un acte de guerre dangereux ? Si beaucoup d’Américains pensent que Trump a raison, qu’aurait-il fait si les avions avaient été russes ? Et là beaucoup d’Américains tremblent car cela pourrait déclencher un conflit d’une autre amplitude.

Pourtant pendant toute sa campagne, Trump avait juré qu’il ne ferait rien pour aggraver la situation en Syrie sinon attaquer et détruire Daesch. Il ne voulait aucun conflit direct avec Bachar. Mais la « red line », la ligne rouge a été franchie avec ce bombardement et ces enfants gazés et Trump ne pouvait pas rester impuissant. D’ailleurs parmi ses pires ennemis , beaucoup ont applaudi son action.

Trump va-t-il se révéler un homme d’état sans état d’âme et va-t-il démontrer au monde qu’il est un président d’actions ?

Depuis le début de sa candidature, il a fait preuve d’aucune modération, d’aucune incertitude quant à sa responsabilité et par ce geste fort, il  montre qu’il commence à comprendre son rôle comme président de la plus forte nation de la planète. Attention à certains dérapages car il est capable de se fourrer dans un guêpier dont il ne maitriserait pas toutes les issues.

Pour comprendre l'attitude et les réactions de Donald Trump comme 45 e président des Etats-Unis, il fallait suivre de près sa campagne électorale depuis sa candidature jusqu'à son élection. André Girod, l'un des rares Français à avoir travaillé dans les cinquante états américains l'a fait. C'était son onzième campagne électorale américaine.

Lire " Trump the Breaker" 

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