Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Hollande où est-ce que je te renvoie ta putain de statue ?

Hollande où est-ce que je te renvoie ta putain de statue ?

Trump still on the go

Depuis deux semaines, Trump a pris en main le gouvernail des Etats-Unis. Il le tient fermement et signe des décrets à tour de bras pour essayer de redresser le pays et surtout effacer la politique des présidents précédents. Obama est particulièrement visé avec son « Obamacare ». Mais la liberté accordée aux Américains et aux organismes US et étrangers est aussi mise en danger.

La notion de « Liberty » change selon les nations, les régimes et les individus. Certains crient qu’il n’y en a pas assez, d’autres qu’il y en a trop. Mais Donald Trump lui a ses propres idées sur la liberté qu’il faut accorder. La première qui lui paraît absurde est cette liberté de mouvement des foules, celle des migrants. Pour lui ( et pour de nombreux Américains) le pays ne peut pas accueillir toute la misère du monde ( propos déjà tenus par un socialiste français) et doit par conséquent se protéger contre cet exode de masse. D’où le mur entre le Mexique et les Etats-Unis, mur déjà bien établi sur plus de mille kilomètres. La nation est d’origine chrétienne ( catholique ou protestante) et doit le rester. L’expression « God bless America » prononcée à la fin de tous les discours politiques est la marque d’une forte imprégnation dans cette religion. Alors l’Islam est accepté mais dans certaines limites.

La liberté de la presse est aussi mise sur la sellette surtout celle qui inlassablement a violemment attaqué Trump lors de sa campagne : le New York Times, CNN sont les cibles de Trump. Car d’après Trump, cette liberté d’expression a mené à des calomnies, des mensonges et des rumeurs inadmissibles sur lui et sa famille. On sait la même réaction de la droite devant les révélations du Canard Enchainé : la presse est allée trop loin, ce n’est plus une source d’informations mais une arme de destruction massive contre Fillon. La parution est venue à un moment inapproprié ce que faisait la presse américaine avant chaque débat. Mais Trump a triomphé et il est encore suivi par une forte proportion de la population, ce que ne veulent pas reconnaître ses ennemis et la presse étrangère.

Un fait est certain : ce que Trump a dit qu’il ferait, il le fait. C’est sa force pour l’instant !

Partager cet article

Repost 0