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Four crématoire médiatique

Meilleure méthode de faire disparaître un candidat  gênant

Cette rubrique va faire mal et c’est son intention. Depuis plusieurs semaines, le Canard Enchainé s’est libéré de ses chaines pour entrer dans une période de violence extrême contre un candidat à la Présidentielle : François Fillon.

Soyons clair dés le début : je ne suis pas un électeur qui aurait voté pour Fillon et je n’ai pas voté pour lui à la primaire. Donc je ne peux être accusé d’être un satanique suppôt de ce candidat. Mon commentaire ne portera pas sur le côté humain de l’individu mais sur l’aspect politique de cette affaire.

Comme ce fut le cas il y a longtemps : J’ACCUSE ce journal de terreur anti démocratique et en particulier un des éditeurs qui, depuis plusieurs semaines, s’acharne sur ce candidat. Contrairement à cette feuille de chou qui ne veut citer ses sources, je mets en accusation l’un des rédacteurs Erik Emptaz ( transformé depuis peu Emtazdemerde).

Ce piètre et pitoyable éditorialiste s’est substitué à 12 millions d’électeurs pour désigner le prochain Président de la République. Ils sont au maximum quatre qui, par leurs publications, ont décidé qui sera le vainqueur des prochaines élections en éliminant systématiquement les candidats qui ne sont pas de leur bord : l’ultra gauche.

Je ne conteste pas les faits devenus plus que connus, des détails repris à la volée par tous les médias : ils sont sans doute indéniables et ce serait contraire à ma déontologie et à mon éthique de les nier. Fillon a bien employé d’une façon étrange sa femme Pénélope et ses enfants qui eux ne demandaient jamais à être jetés aux fauves. Qui peut blâmer un fils d’accepter de travailler pour son père à 4 800 euros par mois ? N’importe quel enfant aurait été heureux de faire ce genre de boulot. Donc inutile et vicieux d’accuser l’enfant du père que l’on veut assassiner politiquement. Et les révélations, au compte goutte avec une bonne dose de suspense avec un caractère marketing osé, n’ont été faites que dans un but commercial pour augmenter les ventes. Car tout aurait pu être dit dans la même édition.

Non ce dont j’accuse le « Connard Déchainé », c’est d’avoir allumé son four crématoire dans lequel jeter ce candidat au moment le plus propice pour réussir son coup. C’est ce que les Américains appellent : « Timing ». L’instant où la sortie du scandale ferait le plus mal à la droite.

Car il faut reconnaître, à la lecture des autres journaux qui maintenant enquêtent, les informations sur l’emploi fictif de Pénélope et des enfants étaient sous le coude des journalistes du journal depuis plus de huit mois. En effet la rumeur rôdait dans les circuits politiques de « l’ utilisation des services de proches, femme ou enfants » par de nombreux parlementaires et que certaines coutumes dépassaient les limites de la morale populaire. Or le choc des « chiffres et des lettres » a troublé de nombreux électeurs du LR, et de ceux qui l’avaient élu à la primaire. Balancer le million d’euros aux petites gens qui peinaient à joindre les deux bouts, ne pouvait avoir qu’un effet dévastateur auprès de la population. Cette intention d’assommer le peuple par cette somme coup de massue a été volontaire dans deux sens : faire scandale et faire vendre. Le journal a réussi ce double coup.

Cet article sur les méfaits de Fillon aurait pu être annoncé avant la primaire de la droite mais aux yeux des éditeurs, ce n’aurait été qu’un coup d’épée dans l’eau, un autre candidat comme Juppé ou Sarkozy aurait été choisi. Et eux avaient déjà des casseroles au cul. Pas de quoi fouetter un chat ! Mais lorsque le nom de Fillon est sorti du chapeau électoral, la rédaction a sauté de joie et applaudi des deux mains : le candidat valait un royal assassinat politique car il se présentait comme le prétendant à la présidence sans la moindre tâche de scandale sur sa redingote. Un véritable cas d’école : comment couler un politique qui se disait humble, chaste, chrétien et sans coup fourré dans son passé. La plus belle cible possible !

La discussion porta non sur le comment ou le où mais sur le quand. Quelle serait la meilleure période pour lâcher l’information ? Avant la primaire, pas question ! Pendant les fêtes de fin d’année, stupide car le journal se serait retrouvé à la poubelle avec les emballages papier. Pas trop tôt pour donner le temps aux LR de se retourner et de parer le coup mais pas trop tard de façon à ce que l’information ait le temps de s’insinuer profondément dans l’esprit des électeurs.

Or le premier février a été sélectionné car l’effet serait encore plus explosif qu’il n’y avait rien de prévu sur l’horizon politique de la routine électorale banale : meetings sans importance, actualité terne et monotone. Le calme plat qu’il fallait déchirer brutalement comme une bombe lancée contre un sanctuaire.

C’est là qu’apparait l’image du four crématoire médiatique dans lequel on enfournait ses ennemis héréditaires dont on voulait se débarrasser. La rédaction avait la solide conviction d’être devenue les maitres et les gourous de l’élection présidentielle, faisant fi de la démocratie qui voulait que ce fût le peuple qui choisit le Président.

Mais il faut une réaction violente de la part des électeurs et je propose deux initiatives :

Première : boycotter le « Canard Enchainé « pendant un mois. Pas d’achat pendant un mois de façon à obliger le journal à vivre du gras qu’il a accumulé ces trois dernières semaines.

Seconde : aller voter en masse pour votre candidat et surtout ceux qui avaient Fillon en tête avant la parution des révélations. Montrez que vous les électeurs, vous êtes les seuls maitres à bord du bateau France qui part à la dérive. Eteignons le four crématoire médiatique allumé par « le Connard déchainé » et rétablissons une vraie démocratie où seul le peuple décide.

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