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Hillary Clinton the Big Ass

How Hillary got fucked by Washington !

Devant la réaction des vedettes d’Hollywood, des journalistes des chaines américaines, des politiques de tous bords en Europe et à travers le monde, je reste incrédule : comment se fait-il que ces gens soit disant les plus informés de la planète, n’aient vu venir ni le Brexit ni Trump comme président des Etats-Unis ?

A tous celles et ceux là je dis : vous n’êtes que des bons à rien, des imbéciles car vous vivez dans un autre monde que celui dans lequel vit la grande majorité des Américains ou même des Français.

Et j’accuse Hillary d’avoir manigancé sa propre défaite, en commettant de graves erreurs de communication et de l’image qu’elle a donnée à de nombreux américains. Pour moi, Hillary is a BIG ASS. Peut-être qu’elle ne s’est jamais fait harceler, insulter mais elle n’a jamais vécu au niveau du bas peuple, des chômeurs, des pauvres, des délaissés, des méprisés. A-t-elle au moins une fois visité des zones de pauvreté en West Virginie, dans l’Ohio ou la Pensylvannie, à Pittsburgh où la sidérurgie s’est évaporée ? A-t-elle invité sur scène des chômeurs ? Non elle a préféré, après avoir violemment critiqué les termes sexistes de Trump, s’exhiber avec Madonna dont la réputation sulfureuse n’est plus à faire, elle qui montre son cul, son entrecuisse,  son pelvis, son sexe et ses seins à qui veut se rincer l’œil. Et Beyoncé, même topo ! Alors son hypocrisie sautait aux yeux, elle se battait pour une attitude décente vis à vis des femmes et faisait venir le féminisme outrancier, ordurier que représentent ces vedettes d’Hollywood. Alors le pauvre type de l’Ohio  a décidé de s’enregistrer pour voter pour la première foie  et voter contre Big ass.

Evidemment les millionnaires du show biz n’ont rien compris et que leur influence sur les électeurs était insignifiante. Puis dans les bureaux de vote, elles n’avaient droit qu’à un bulletin, autant que le pauvre mec de l’Ohio.

Autre erreur fut d’utiliser cette conversation de vestiaire, enregistrée à l’insu de Trump, comme une arme fatale pour le dénigrer. Or ce fut une réaction contraire qui se produisit. De quel droit cette femme pouvait dire aux hommes virils ce qu’ils pouvaient dire ou ne pas dire entre eux. Cette intervention montrait un côté moralisateur que beaucoup d’hommes n’ont pas accepté et qu’ils étaient encore libres de se dire des conneries entre copains. Et que les femmes restaient, quoiqu’en disent les féministes débridées, des cibles de discussions grivoises.

Puis enfin Big Ass a trop souvent mis en avant ce que de nombreux Américains détestent le plus : Washington et l’Establishment, paradant sur sa scène Obama et sa bonne femme qui ont déçu de nombreux Américains même parmi les noirs. Pour beaucoup d’électeurs c’étaient la continuation de la ligne royale Clinton, Obama, Clinton.

En conclusion, c’est à elle et à ses conseillers qu’elle devrait s’en prendre et non à ceux qui ont voté Trump. Mais étant sûre de gagner les doigts dans le nez, elle s’est foutu en réalité les doigts dans le cul et elle a perdu non par les nombre de votes qui lui étaient favorables mais par le nombre de grands électeurs surtout dans les états cruciaux où la pauvreté, l’incertitude de l’avenir, l’inquiétude pour leur famille étaient prédominants. Elle n’a rien vu de cela, elle n’a rien voulu voir et ce fut sa défaite cuisante.

Trump, le Brexit, le monde surtout parmi les délaissés, ceux en bas de l’échelle sociale a changé. L’inégalité devient tellement flagrante que le vote devient une arme redoutable contre ceux qui dominent par les médias et par l’argent. Début d’une vaste révolution pour l’instant pacifique.

Voilà pourquoi Hillary Clinton, Big Ass a perdu. Elle mettra du temps à s’en remettre mais elle survivra, elle en a les moyens !

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