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Adios Fidel

Un page d'histoire vient d'être tournée: adios Fidel

Ce matin, j’apprends la disparition de Fidel Castro à l’âge de 90 ans.

Je voudrais lui rendre hommage et me rappeler que j’étais à Cuba en 1960 à vivre cette révolution d’un nouveau genre. Un matin d’août 1960 à La Havane, la foule se dirigeait vers la place principale de La Havane où Fidel Castro allait s’adresser à la foule. Les filles portaient des treillis militaires, les garçons aussi et tous les jeunes étaient enthousiastes, prêts à en découdre avec les Yankees. Pendant plus de deux heures, au balcon d’un immeuble, le «  lider » parla de l’avenir de son ile, des dangers qu’il faudrait affronter, de la force et du courage du peuple cubain qui osait défier le grand pays d’en face après avoir chassé Batista et toute la maffia de Miami.

Quelque temps plus tard, dans la bataille de la Baie des Cochons ( Bay of Pigs) les exilés cubains armés par les Américains et soutenus par eux furent vaincus et refoulés à la mer. Ce fut l’échec de Kennedy qui pensait qu’une simple invasion allait renverser Castro.

Pendant plus de quarante ans, Castro a vu des changements considérables : l’assassinat de Kennedy qu’il va peut-être retrouver au paradis des chefs d’état, le bouleversement dans l’empire soviétique et la fin du communisme de l’après guerre auquel il réussit à résister, isolant ainsi son pays du reste du monde.

Fidel mort, l’ile de Cuba commence à s’ouvrir au tourisme, la visite d’Obama va aider à faire revenir Cuba dans le rangs des nations et la fin de son isolement.

Mais dire au revoir à Fidel c’est aussi se rappeler son fidèle lieutenant : Che Guavara qui connut une mort cruelle en Bolivie. Et cette fois-ci, je me trouvais en Bolivie pour voir la famille de ma femme bolivienne que j’avais épousée en 1960 à La Paz, Bolivie. La famille , tous des militaires, se réjouirent de la mort de Guevara et la rumeur courait que c’était un membre de la famille qui l’avait achevé d’une balle au cœur.

Alors mes adieux vont à Fidel et au Che qui ont écrit une page originale dans l’histoire des révolutions.

Adios Fidel
Adios Fidel
Adios Fidel

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