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Théorie des genres, quelle blague!
Théorie des genres, quelle blague!

Théorie des genres, la bonne blague !

« En demandant à son fils de dix ans ce qu'il voulait faire quand il serait grand, quelle ne fut pas sa stupéfaction, aurait-il dit, lorsque l'enfant lui répondit : « devenir une fille ». Une réponse, selon le père, inspirée par la lecture des manuels scolaires de collège. « Ceci est contre les choses naturelles !, s'est insurgé François. Pour une personne, une chose est d'avoir cette tendance, cette option, et même de changer de sexe, autre chose est de faire l'enseignement dans les écoles sur cette ligne, pour changer la mentalité. »

Le pape s’en prend aux livres scolaires français qui parlent de la théorie des genres. Notre Najat, toute mignonne soit-elle ( ai-je le droit de parler ainsi ?), voit alors rouge comme si dans notre société, elle n’existait pas. D’abord qu’est-elle ? C’est un vague enseignement sur l’idée qu’il ne devrait pas avoir de différences entre filles et garçons { remarquez que je place « filles » en premier, contrairement à l’habitude) sur le plan comportement, attitudes, salaires, avenir et rêves. A chacun selon ses capacités et ses besoins. Ainsi voudrait expliquer la théorie, si une fille veut jouer au foot et que son frère préfère habiller et déshabiller des poupées, pas de problème pour les parents. Mais est-ce exact dans la grande majorité des familles ? Certainement pas car la mère et le père s’inquiéteraient de voir le gamin s’adonner au jeu du strip tease de poupées : perversion, homosexualité ? Cette angoisse de voir un fils devenir fille les pousserait à tout tenter pour l’en détourner. Par contre la fille rentre sale des pieds à la tête après son match de foot, rien ne semblerait suspect, on la lave, on lui enfile une robe et tout est retombé dans « la norme ». Où se trouve alors cette « fameuse égalité des activités des sexes » ?

Autre exemple fâcheux : toujours la même famille. Les deux gamins se préparent pour aller à l’école primaire. La fille enfile un blue jean et un sweatshirt de son frère, des chaussures montantes et un polair du frère ; elle dira avec un sourire : « Allez maman je suis prête ! ». Mais le frère n’est pas encore redescendu : soudain il apparaît habillé d’une robe, d’un cardigan et d’un sac de sa sœur. Il n’a appliqué qu’une réciprocité avec sa sœur ! Tu t’habilles en moi et moi je m’habille en toi !

La mère désapprouve mais suit les conseils donnés par les hautes instances de l’Education Nationale : laisser les enfants choisir ce qu’ils veulent être. Elle laisse partir son fils en fille et sa fille en garçon. Que se passera-t-il à l’école ? Le petit garçon sera grondé, moqué par les copains, insulté même. L’enseignante le renverra chez lui. La fille elle, entrera sans problème. Voilà ce que j’appelle une discrimination apparente.

Soudain apparaît dans le ridicule de cette situation, la vérité dite « féministe » : tout est permis aux femmes, rien n’est pardonné aux hommes d’où la frustration de plus en plus forte des hommes dans notre société actuelle.

Les hommes sont confinés dans une tenue : costumes couleurs sombres. Les femmes ont une panoplie de couleurs et de formes de vêtements qui les transforment du jour au lendemain en perroquets, en oiseaux des iles. Si l’on ajoute le choix des décolletés et la longueur des jupes fendues ou pas, l’homme se sent dans un monde vestimentaire étriqué !

La théorie des genres contrairement à ce que dit ce brave François, ne favorise pas les garçons mais uniquement les filles qui dominent de plus en plus notre société.

Regardez les photos de conseils d'administration:

Vers 1870, que des hommes tout de noir vêtus

Vers 1960, même schéma

Vers 1990, quelques femmes qui tranchent d'abord pas la couleur de leurs vêtements!

Théorie des genres, quelle blague!
Théorie des genres, quelle blague!
Théorie des genres, quelle blague!

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