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Parce que je le vaux bien!

Socialo, écolo, populo, même combat ?

Nous Français, au pied de l’Olympe qui peinons tous les jours pour nouer les deux bouts, nous nous demandons comment vivent nos élus qui là-haut sur le sommet, dissimulent leur train de vie dans les nuages éternels ?

Pas les élus qui habitent près de chez vous, les conseillers municipaux, les adjoints ou même les maires, ceux qui sont les larbins du système et aident à maintenir l’échafaudage étatique en place mais les hauts gradés. Dans le livre « Maires à la dérive ou dérives des maires » nous constatons que cette plèbe choisie, à part quelques coups de canif dans leur contrat, sont en général proches de leurs concitoyens.

Mais quand on parle de ministres, on constate une toute autre approche. De temps à autre, ils sortent de leur tanière dorée pour rencontrer dans un cadre bien défini de fidèles électeurs souvent triés sur le volet. Ils serrent des mains, font des bises aux enfants pendant une demi-heure puis trois tours et s’en vont.

Or la presse curieuse comme un pot de chambre ( dixit ma grand-mère) nous révèle un privilège que s’est accordé une ministre. Or la ministre épinglée au tableau de chasse de la presse est sa Majesté Ségolène Royal, notre Ministre de l’écologie qui n’hésite à prendre un avion pour partir à l’autre bout du monde, lâchant à l’occasion ses tonnes de CO2 !

Pas un voyage comme un réfugié syrien, non Madame part en première classe ( un passager 1ère classe envoie 40 fois plus de CO2 qu’un passager éco), avec caviar, champagne et homard ( votre chroniqueur le sait puisqu’il voyageait 1 ère classe lors de ses déplacements autour du monde pour ses missions !). Conduite à l’aéroport par un chauffeur de fonction avec un larbin de service pour porter ses bagages, elle est attendue de l’autre côté avec le même protocole : hôtel 5 étoiles, chambre luxueuse, balcon avec vue sur la mer, limousine pour ses déplacements. Repas gastronomiques et séances de massage. En un mot un séjour de super luxe.

Mais sérieusement Ségo dit que ce n’est pas les sous de la petite commerçante de Figeac ou les impôts du plombier de Douai qui paient son voyage mais les mécènes du Salon du Livre ! Là je reste bouche bée : elle est sponsorisée par des chefs d’entreprise qui n’ont rien à voir avec son ministère !

Dans un pays africain, la presse crierait à la corruption mais chez nous, respect et discrétion avec nos ministres, ils font tellement de bien au pays !

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