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Yes I cannes !

Yes I can, Podemos, Syriza !

Le slogan est remarquable mais extrêmement trompeur : Oui je peux, nous pouvons, coalition de gauche. Qu’il soit récité en anglais en espagnol ou en grec, il porte au début des signes prometteurs d’un avenir meilleur et d’un partage plus juste des valeurs économiques.

Mais le rêve utopique se heurte vite à deux facteurs incontournables dans toute société et cela depuis la nuit des temps, depuis le premier homo Sapiens qui forma son clan. Le premier est la nature humaine : elle est à la base animée par plusieurs motivations : la défense contre tout danger, la survie devant tous les éléments, la procréation pour l’existence même de la tribu.

Le deuxième facteur s’appelle le « Darwinisme », la domination du plus fort et l’évolution devant des changements inexorables ( climat, nature hostile, lutte fratricide).

L’inertie générale et l’opposition des intérêts particuliers auront vite fait de ce mirage politique qui brillant au départ sur la route de la justice, de l’amour de l’autre et de la solidarité envers les autres. Les nouveaux au pouvoir établiront des lois, imposeront des normes, redistribueront les ressources mais un fait reste incontournable : il n’a a pas assez pour tout le monde. Dans un long poème publié en 1978, « Caltecor 5127 » l’auteur donne les raisons de cette inertie tout en proposant des solutions draconiennes pour s’en sortir. Mais ces solutions sont inadmissibles pour la plupart des gouvernements ou même des individus.

Alors écrivains, politiques, poètes continuez à rêver !

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